Background
Photo

Nouveau ! - Réforme DPE 2026 -Obtenez votre attestation ADEME !

J'y vais !

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Background

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Guillaume B.

"Très professionnel, le technicien connaît très bien son sujet. Je recommande vivement."

Sonia T.

Mr gouyette est très professionnel et explique parfaitement bien. Je recommande

David R.

Très professionnel... maîtrise bien son sujet... je recommande

Activ'Expertise Châtellerault

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Nouveau zonage RGA : les régions les plus concernées dès 2026
25 mai 2026

Nouveau zonage RGA : les régions les plus concernées dès 2026

Comprendre le phénomène du retrait-gonflement des sols argileux Les sols riches en argile présentent une particularité : ils changent de volume en fonction des conditions météorologiques. Lors des périodes de sécheresse, l’argile a tendance à se contracter. À l’inverse, lors des épisodes humides, elle se dilate. Ces variations entraînent de petits déplacements du sol qui peuvent, à terme, fragiliser les constructions et générer des fissures ou d’autres désordres sur les bâtiments. Ce processus, même s’il évolue lentement, est aggravé par la recrudescence des sécheresses constatée ces dernières années. Une nouvelle carte pour mieux prévenir les risques dès 2026 Pour améliorer la prévention et l’information autour du risque lié aux sols argileux, l’État a revu et corrigé sa cartographie officielle. Cette actualisation prend en compte plusieurs facteurs, notamment : l’augmentation des épisodes de sécheresse, la progression du nombre de sinistres recensés, et l’approfondissement des connaissances sur la nature des sols français. La nouvelle carte du retrait-gonflement des argiles remplacera l’ancienne à compter du 1er juillet 2026. Ce nouveau zonage s’appliquera aussi bien lors de la vente que lors de la construction d’un bien immobilier. Notons qu’environ 55 % du territoire national seront dorénavant classés en zones à risque modéré ou élevé, une hausse significative par rapport à la situation précédente où ce chiffre atteignait seulement 48 %. Comment se renseigner sur la situation d’un bien ? Il est aujourd’hui simple d’identifier si un logement ou un terrain est situé en zone d’exposition au RGA. La consultation s’effectue gratuitement sur le site officiel Géorisques, à l’adresse suivante : www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map . Il suffit d’entrer l’adresse concernée pour obtenir l’information. Quels impacts pour les maisons et les constructions ? Se trouver en zone d’argile ne signifie pas systématiquement qu’une maison est fragile ou déjà endommagée. Cela indique simplement un environnement où le sol peut réagir face aux variations climatiques. Il est donc essentiel de bien prendre en compte cette contrainte lors de la conception ou la rénovation d’un bâtiment. Avec une adaptation des techniques de construction, et en respectant certaines précautions, il est tout à fait possible de limiter les risques de dommages sur le bâti. Ce que cela implique pour les transactions immobilières Le diagnostic du risque de retrait-gonflement des argiles fait partie intégrante de l’État des Risques et Pollutions (ERP), un document obligatoire dans le cadre d’une vente ou d’une location de logement. Il doit être remis dès la première visite du bien afin que l’acquéreur ou le locataire ait une information claire sur les aléas naturels du secteur. Ce document permet d’anticiper les éventuels risques et d’éviter les mauvaises surprises lors des transactions. Terrains constructibles : vigilance accrue Pour les projets de construction, il est indispensable de se référer au classement RGA du lieu. Selon le niveau d’exposition, différentes précautions s’imposent, comme la réalisation d’une étude de sol préalable ou l’adaptation des fondations en fonction des recommandations techniques. Ces mesures permettent de garantir la stabilité et la durabilité des futures constructions. En résumé Le retrait-gonflement des argiles représente un enjeu croissant pour le secteur immobilier. L’adoption d’un nouveau zonage en 2026 améliore la visibilité sur les zones les plus concernées et permet aux acteurs de mieux intégrer ce paramètre lors d’un achat, d’une vente ou lors d’un projet de construction. Bien qu’il ne représente pas un obstacle à l’acte d’achat ou de vente, il constitue une donnée précieuse pour se prémunir contre d’éventuels désordres des bâtiments.

DPE et réglementation : quelles échéances à venir en France
24 avril 2026

DPE et réglementation : quelles échéances à venir en France

Une nouvelle approche pour évaluer la performance énergétique Le diagnostic de performance énergétique (DPE) occupe une place cruciale dans la transition énergétique des logements en France. Il ne s’agit plus uniquement d’un contrôle de la chaudière ou d’un simple relevé : c’est une simulation complète de la consommation d’énergie du logement, basée sur cinq usages principaux, qui permet d’évaluer sa performance. Cette démarche vise à proposer une image très précise de la consommation et des émissions de gaz à effet de serre pour chaque habitation. Quels sont les cinq usages pris en compte dans le DPE ? Le chauffage : Ce poste reste celui qui pèse le plus lourd dans le calcul, en particulier dans les habitats anciens moins bien isolés. Tant la nature du système (gaz, pompe à chaleur, poêle à granulés, etc.) que la qualité de l’isolation et des ouvertures influencent le résultat final, faisant du chauffage le principal levier d’amélioration. L’eau chaude sanitaire : La production d’eau chaude occupe la deuxième place en termes de consommation. L’énergie utilisée (électricité, gaz, thermodynamique) impacte considérablement la performance globale, et les propriétaires sous-estiment parfois l’importance de ce critère. Le refroidissement : Si une pompe à chaleur air/air est installée, la dépense énergétique liée à la climatisation est intégrée à l’analyse. Même sans climatisation, le potentiel de surchauffe estivale joue un rôle, modulé par l’orientation du logement, la présence de protections solaires et le niveau d’isolation. L’éclairage : Ce critère est évalué de façon forfaitaire, quel que soit le type d’ampoule, car ces équipements évoluent facilement au fil du temps. L’impact sur la note finale reste donc standardisé. Les auxiliaires : Cette catégorie englobe les dispositifs techniques tels que la ventilation, les pompes et les régulateurs. Leur consommation, bien que discrète, peut alourdir la note d’un logement doté d’équipements anciens et énergivores. Comment les résultats du DPE sont-ils présentés ? À l’issue du calcul, deux étiquettes distinctes sont délivrées par le logiciel : l’une pour la quantité d’énergie primaire consommée annuellement (exprimée en kWhep/m².an), l’autre pour les émissions de dioxyde de carbone (kgCO2eq/m².an), appelée étiquette climat. La note globale retenue correspond à la moins bonne des deux, ce qui permet d’intégrer à la fois l’aspect énergétique et l’impact environnemental. Ce système a des effets directs. Par exemple, un appartement chauffé au gaz naturel peut afficher une consommation modérée, mais présenter d’importantes émissions de CO2, ce qui pénalisera sa classe environnementale. À l’inverse, les logements électriques étaient auparavant désavantagés par l’ancien coefficient de conversion de l’électricité (2,3) mais, depuis janvier 2026, celui-ci a été abaissé à 1,9. Cela améliore la classement énergétique des biens utilisant uniquement l’électricité, sans changement dans les équipements réels du logement. Attestation de nouvelle étiquette et démarches pour les propriétaires Les propriétaires de logements électriques bénéficient désormais de la possibilité d’obtenir gratuitement une attestation recalculant leur DPE avec le nouveau coefficient via la plateforme officielle de l’Ademe. Ce document peut faire passer un logement d'une catégorie interdite à une catégorie autorisée à la location, évitant ainsi de devoir réaliser des travaux ou un nouveau diagnostic. Des échéances réglementaires à ne pas négliger Depuis le 1er janvier 2025, il est prohibé de mettre en location, lors d’un nouveau bail ou d’un renouvellement, un logement classé G selon le DPE en vigueur. L’étape suivante concerne les biens classés F : la location de ces habitations deviendra interdite à partir de 2028. Par ailleurs, la vente d’une maison individuelle étiquetée F, E ou G s’accompagne désormais d’un audit énergétique obligatoire, visant à proposer un plan d’améliorations chiffré et progressif. Ce document est séparé du DPE et précise les travaux à envisager pour atteindre une meilleure performance énergétique. En résumé Le DPE et son évolution réglementaire impactent fortement le marché immobilier, imposant aux propriétaires une vigilance accrue sur la performance de leur bien. L’amélioration des critères pour les logements électriques, et la succession d’échéances légales, nécessitent dès aujourd’hui de s’informer pour anticiper les mutations du secteur.

Sélectionner un diagnostiqueur : l'annuaire officiel comme référence
23 février 2026

Sélectionner un diagnostiqueur : l'annuaire officiel comme référence

L'annuaire officiel : la clé pour choisir un diagnostiqueur fiable Lorsque l'on doit réaliser des diagnostics immobiliers, il est essentiel de s'adresser à un professionnel compétent et certifié. Pour garantir la qualité et la légalité des prestations, il convient de s'appuyer sur des sources reconnues. L'annuaire officiel des diagnostiqueurs, accessible à l'adresse https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/, est la référence incontournable pour repérer un expert qualifié près de chez soi. Pourquoi utiliser l'annuaire des diagnostiqueurs ? L'annuaire mis à disposition par le ministère de la Transition écologique offre plusieurs avantages. Il rassemble l'ensemble des diagnostiqueurs immobiliers certifiés, régulièrement contrôlés et autorisés à exercer. Cette base de données officielle permet ainsi d'effectuer des recherches selon différents critères, comme le type de diagnostic souhaité ou la localisation géographique. Sécurité : les professionnels listés sont titulaires des certifications obligatoires Fiabilité : l'annuaire est mis à jour régulièrement par les autorités compétentes Simplicité : une recherche intuitive permet de trouver aisément un diagnostiqueur disponible Comment effectuer une recherche efficace ? Naviguer sur l'annuaire officiel demande quelques étapes simples. Il suffit d'indiquer la nature du diagnostic recherché ainsi que le département ou la commune concernée. Le site propose alors la liste des diagnostiqueurs disponibles et autorisés à intervenir dans la zone choisie. Il est recommandé de vérifier que le professionnel est bien en activité et dispose des toutes les certifications nécessaires à la date de la consultation. Un gage de sérieux pour vos transactions immobilières Faire appel à un diagnostiqueur inscrit dans cet annuaire garantit une prestation conforme à la réglementation. Cette démarche est capitale, tant pour sécuriser la transaction que pour respecter les obligations légales en matière de diagnostics techniques (amiante, plomb, DPE, etc.). En cas de contrôle ou de litige, la référence à l'annuaire officiel constitue une preuve du sérieux de la sélection du professionnel. En somme, avant de confier vos diagnostics à un expert, n'hésitez pas à consulter l'annuaire officiel. Cela vous assure une démarche transparente et conforme aux exigences actuelles du marché immobilier.

Ce que va coûter la réforme DPE 2026 aux propriétaires
22 janvier 2026

Ce que va coûter la réforme DPE 2026 aux propriétaires

Une réforme du DPE qui change la donne pour les propriétaires À partir du 1er janvier 2026, de nouvelles réglementations autour du diagnostic de performance énergétique (DPE) vont s’appliquer à l’ensemble du parc immobilier français. Cette évolution s’accompagne de conséquences directes sur la valeur des logements, la gestion des biens et les démarches administratives auxquelles devront se soumettre les propriétaires, syndics et professionnels de l’immobilier. Un nouveau mode de calcul qui revalorise les logements chauffés à l’électricité La principale modification porte sur la façon dont la consommation électrique est convertie en énergie primaire lors de l’établissement du DPE. Le coefficient actuellement en vigueur va passer de 2,3 à 1,9, rapprochant la méthode française de ce qui est pratiqué ailleurs en Europe. Cette révision équivaut à une réduction notable de 17 %. De nombreux logements chauffés à l’électricité verront leur note énergétique progresser d’une catégorie, ce qui peut améliorer sensiblement leur attractivité et leur valeur sur le marché immobilier. Environ 850 000 logements électriques sortiront de la classification “passoires thermiques”, allégeant ainsi les obligations et contraintes pesant sur leurs propriétaires, notamment concernant la location de ces biens. Dès 2026, tous les nouveaux diagnostics devront suivre ce mode de calcul. Pour les diagnostics réalisés entre juillet 2021 et janvier 2025, ils resteront valides mais devront être accompagnés d’une attestation spécifique pour officialiser la nouvelle note. Pour obtenir cette attestation et éviter un nouveau diagnostic, il convient de la télécharger dès que possible sur le site dédié de l’Ademe. Généralisation du DPE collectif : une nouvelle obligation pour les copropriétés Au-delà de l’individuel, c’est aussi l’ensemble des immeubles en copropriété qui devra se soumettre à un diagnostic collectif dès le début 2026, qu’ils soient petits ou grands. Jusqu’alors, cette obligation ne concernait qu’une partie limitée du parc collectif, mais l’élargissement va imposer à tous les syndics d’organiser ce diagnostic, y compris pour les petites copropriétés. La mesure doit permettre une vision globale et harmonisée de la qualité énergétique des bâtiments collectifs, incitant à programmer des travaux d’amélioration. Les gestionnaires devront intégrer cette dépense supplémentaire au budget de la copropriété et planifier des actions en fonction du résultat obtenu. Quels impacts financiers pour les propriétaires ? Si la réforme allège la pression pour de nombreux propriétaires de logements électriques, elle génère toutefois plusieurs coûts à anticiper. Le coût du DPE, individuel ou collectif, devra être intégré dans les dépenses à venir. Pour les copropriétés, ce poste peut représenter une somme significative si la taille de l’immeuble est importante. Selon le résultat du diagnostic, des recommandations de travaux d’amélioration énergétique pourront être faites. Même si elles ne sont pas toujours obligatoires, elles sont vivement conseillées pour continuer à louer ou vendre un bien sans restriction. Les démarches administratives supplémentaires, comme la récupération des attestations de l’Ademe, peuvent représenter un coût en temps et en organisation, notamment pour les professionnels mandatés. Pourquoi anticiper dès maintenant ces évolutions du DPE ? Mieux vaut se préparer à ces changements dès aujourd’hui : La réglementation apporte plus de clarté et limite le risque de contestation lors des transactions immobilières, ce qui rassure vendeurs et acheteurs. Les professionnels réactifs pourront accélérer les opérations de vente et de location dans un marché qui exige plus de transparence et de conformité. Un accompagnement par des experts certifiés demeure le moyen le plus sûr d’éviter les erreurs et de garantir que chaque dossier respecte le cadre légal en vigueur. La réforme du DPE en 2026 représente donc à la fois une opportunité de valorisation pour certains logements et une contrainte supplémentaire pour d’autres, notamment en copropriété. Anticiper l’adaptation de ses diagnostics et préparer les éventuels travaux d’amélioration s’avère indispensable pour tous les propriétaires souhaitant limiter les coûts futurs et maximiser le rendement de leur bien.