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Les enjeux financiers du métier de diagnostiqueur
Publié le 17 Juin 2025

Les enjeux financiers du métier de diagnostiqueur

Dans l'univers du diagnostic immobilier, bien des aspects restent souvent dans l'ombre. Alors que l'on peut aisément voir un diagnostiqueur muni de ses outils tels que télémètre et sondes, ce que l'on perçoit moins, ce sont les coûts associés à l'assurance de diagnostics précis et conformes aux normes en vigueur. La surveillance des certifications Les diagnostiqueurs doivent régulièrement prouver leur compétence dans divers domaines comme la performance énergétique, la détection de l’amiante ou du plomb. Tous les 12 à 18 mois, un organisme accrédité évalue ces compétences, le matériel utilisé, ainsi que les rapports fournis pour s'assurer qu'ils respectent la réglementation en place. Cette procédure n'est pas sans frais. Les audits, les entretiens et les vérifications documentaires peuvent engendrer des coûts compris entre 500 et 1500 euros par domaine et par cycle de surveillance. Les coûts additionnels Investissement dans le matériel nécessaire Participation à des formations continues Achat et mise à jour de logiciels professionnels Assurances responsabilité civile professionnelle Étapes d'étalonnage des équipements Ces dépenses expliquent pourquoi un diagnostic à bas prix pourrait compromettre la qualité et la conformité du service rendu. Les économies réalisées pourraient masquer des raccourcis préjudiciables. La valeur ajoutée du diagnostic immobilier En mettant en lumière ces aspects, il est important de valoriser le travail minutieux et essentiel qui assure des rapports fiables et opposables. Le produit final n’est pas seulement un simple document PDF. Il s'agit d'un engagement envers la qualité, validé et régulièrement contrôlé.

PTZ 2025 : les nouvelles modalités de financement expliquées
Publié le 08 Avril 2025

PTZ 2025 : les nouvelles modalités de financement expliquées

Le 1er avril a marqué l'entrée en vigueur d'un Prêt à Taux Zéro (PTZ) remanié, visant à simplifier l'achat immobilier en France. Ce prêt peut couvrir jusqu'à la moitié du coût d'acquisition, selon le type de bien et les ressources financières des acheteurs. Expansion du PTZ aux constructions neuves sur l'ensemble du territoire Les nouvelles règles du PTZ ne limitent plus son application aux zones à forte demande. Désormais, tous les logements neufs, qu'ils soient situés en milieu urbain ou rural, peuvent bénéficier de ce dispositif. En 2024, seules les grandes agglomérations étaient éligibles, mais la réforme permet désormais à un ménage d'acquérir une maison neuve en milieu rural avec un prêt sans intérêt couvrant jusqu'à 30 % du coût total, selon leurs revenus. Cette initiative est conçue pour stimuler la construction de nouveaux logements et favoriser la mobilité résidentielle, même dans les régions auparavant exclues du dispositif. Maintien du PTZ pour le logement ancien Pour les logements anciens situés dans des zones à faible demande, le PTZ reste disponible, à condition que des travaux représentant au moins 25 % de l'opération soient effectués. L'efficacité énergétique est primordiale, et les nouveaux propriétaires doivent atteindre les standards fixés par le décret. Les locataires de logements sociaux peuvent également continuer à utiliser le PTZ pour acheter leur habitation, soutenant ainsi l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments existants. Les logements sous bail réel solidaire et les habitations sociales demeurent aussi admissibles au PTZ. Le décret autorise en outre les ménages aux revenus modestes, déjà bénéficiaires du PTZ, à accéder à MaPrimeRénov’, avec une couverture des travaux augmentée de 80 % à 90 %. Révision des quotités de financement Les nouvelles règles redéfinissent les proportions du prix d'achat pouvant être financées par un PTZ : Pour les logements collectifs neufs, les proportions restent entre 20 % et 50 %, suivant les revenus et le coût total. Les maisons neuves deviennent éligibles au PTZ pour la première fois, avec des quotités allant de 10 % à 30 %, en fonction des ressources du ménage. Ces proportions dépendent du revenu fiscal, de la composition familiale et de la localisation géographique. Exemples pratiques du PTZ en action Des simulations illustrent les économies possibles pour les emprunteurs : Un couple à Granville (zone B1) avec 3 000 € de revenus mensuels peut acheter un appartement neuf de 150 000 € avec un PTZ couvrant 40 %, réduisant leur mensualité de 125 € par mois. Un jeune actif à Albi (zone B2), gagnant le SMIC, pourrait acquérir une maison neuve de 120 000 € avec un PTZ de 33 000 €, abaissant sa mensualité de 80 € mensuels. À Narbonne (zone B2), une famille avec un enfant et 3 200 € de revenu mensuel peut bénéficier d'un PTZ de 76 000 € pour un T3 neuf de 190 000 €, réduisant leurs paiements mensuels de 100 €. Valérie Létard, ministre du Logement, affirme que le PTZ est essentiel pour rendre le logement plus abordable et stimuler le secteur de la construction, avec un objectif de 15 000 nouveaux logements soutenus par ce dispositif.

Débroussaillement : un geste pour la sécurité de tous
Publié le 21 Février 2025

Débroussaillement : un geste pour la sécurité de tous

Le débroussaillement est une mesure préventive essentielle pour limiter les risques et les conséquences des incendies de forêt. En fait, il est prouvé que 90 % des résidences touchées par ces feux se trouvent sur des terrains insuffisamment débroussaillés, ce qui souligne l'importance de cette pratique. Non seulement il protège les habitations, mais il facilite également l'intervention des pompiers et préserve la biodiversité environnante. La mise en œuvre du débroussaillement Le débroussaillement consiste à réduire la densité de végétation sur une zone d'au moins 50 mètres autour de chaque bâtiment. L'objectif est d'espacer les végétaux pour éviter que le feu ne se propage facilement. Cette opération n'est ni un défrichage ni une coupe à blanc, mais un aménagement réfléchi des herbes, buissons et arbustes. En fonction des réglementations locales, les arbres doivent être suffisamment éloignés pour ne pas se toucher. Réglementations et obligations Selon le code forestier, le débroussaillement est obligatoire dans les régions à haut risque d'incendie, en particulier pour les constructions situées à moins de 200 mètres des zones boisées ou herbacées classées à risque. La distance de débroussaillement peut être étendue à 100 mètres par les autorités locales. Les voies privées doivent également être dégagées sur 10 mètres de chaque côté. Responsabilités et coopération Il incombe au propriétaire de veiller au débroussaillement de son terrain. Cependant, un locataire peut être autorisé à le faire si son contrat le stipule, bien que cela n'exonère pas le propriétaire de sa responsabilité légale. Parfois, il peut être nécessaire d'intervenir sur les propriétés voisines. Dans ce cas, il est recommandé d'informer les voisins concernés par courrier. Si ceux-ci ne répondent pas ou refusent, la responsabilité leur revient, mais le maire doit être informé. Meilleures pratiques pour le débroussaillement L'entretien du terrain devrait idéalement avoir lieu en automne ou en hiver, saisons propices pour couper arbres et arbustes. Ensuite, un entretien régulier est nécessaire pour maintenir une faible densité de végétation. Les résidus doivent être gérés de manière écologique, par exemple, en les broyant ou en les compostant. Pour plus de détails sur le traitement des déchets verts, contactez votre municipalité. Conséquences du non-respect des obligations Ignorer ces obligations peut avoir des conséquences graves, tant sur le plan de la sécurité que légal. Le non-défrichement expose à des risques d'incendie accrus et complique l'intervention des secours. Les sanctions peuvent inclure des amendes allant jusqu'à 1 500 € ou 50 €/m² non débroussaillé, ainsi que des sanctions administratives telles que des mises en demeure ou des interventions forcées de la commune, avec facturation au propriétaire.

L'avenir du marché immobilier à l'horizon 2025
10 janvier 2025

L'avenir du marché immobilier à l'horizon 2025

Une année charnière pour l'immobilier En 2025, le secteur immobilier se prépare à des changements significatifs en raison de nouvelles lois et d'une demande croissante pour des bâtiments plus sûrs et économes en énergie. Cet article explore les modifications prévues cette année, notamment dans le domaine des diagnostics immobiliers, et leurs effets sur les propriétaires, locataires et professionnels du secteur. Évolutions dans les diagnostics immobiliers Audit énergétique pour les biens classés E : À partir de janvier, un audit énergétique est requis pour les maisons individuelles et les propriétés en monopropriété classées E, dans le but de promouvoir des pratiques énergétiques responsables. Renouvellement des anciens DPE : Les diagnostics de performance énergétique réalisés avant juillet 2021 ne sont plus valides, obligeant les propriétaires à les renouveler pour garantir la conformité avec les normes actuelles. DPE collectif pour les copropriétés : L'obligation de réaliser un DPE collectif s'étend maintenant aux copropriétés comptant entre 51 et 200 lots, avec une réactualisation nécessaire tous les dix ans. Critères pour les meublés touristiques : Les nouveaux logements touristiques dans les zones spécifiques doivent respecter des normes énergétiques strictes. Plan Pluriannuel de Travaux (PPT) : Toutes les copropriétés et monopropriétés doivent désormais élaborer un PPT pour prévoir et organiser les travaux futurs. Logements classés G : Considérés comme indécents, les obligations de mise en conformité pour ces logements sont suspendues lorsque des travaux d'amélioration ont été approuvés. Conséquences sur le marché immobilier Les réformes de cette année modifient profondément le marché immobilier. Les propriétaires doivent fournir des informations mises à jour sur leurs biens, garantissant ainsi une plus grande transparence. Les nouvelles exigences en matière de diagnostics et d'audits énergétiques peuvent entraîner des coûts supplémentaires, surtout pour ceux qui envisagent des rénovations énergétiques. Pour les professionnels de l'immobilier, ces changements ouvrent la voie à de nouvelles opportunités, notamment dans le conseil et l'assistance pour la mise en conformité. Un futur axé sur l'écologie et l'énergie L'objectif principal de ces réformes est d'ancrer le secteur immobilier dans une stratégie de transition écologique. En renforçant les exigences de performance énergétique, ces mesures visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à combattre le problème des passoires énergétiques. Les changements réglementaires de 2025 représentent une avancée significative vers un parc immobilier plus durable et respectueux de l'environnement. Il est essentiel que tous les acteurs s'adaptent dès maintenant pour faciliter cette transition de manière efficace.

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